Tout le monde veut être le miracle de quelq'un .

Tout le monde veut être le miracle de quelq'un .


"Roméo :
Je suis aimé des femmes, moi qui n'ai pas 20 ans. Je connais toutes leurs armes, elles m'ont tué si souvent. Je suis aimé des femmes, sans les avoir aimées. J'ai fait couler leurs larmes, quand elle m'ont vu lassé de leurs corps blancs, lassé de faire semblant... L'amour, je le veux maintenant

Juliette :
Qu'est c'qu'on sait de l'amour quand on a que 16 ans ? Bien sûr on sait qu'un jour mais, un jour ça sera quand... Qu'est c'qu'on sait de la vie, quand la vôtre commence? Et qu'on meurt d'impatience en attendant celui qui vous aimera, celui, qui vous dira ces mots, ces mots qu'on attend! L'amour, je le veux maintenant...


R : Un jour elle viendra bien
Un jour elle sera mon amour
J : Un jour, il viendra bien ce jour
Où je vivrai l'amour, un jour




R & J :
Un jour, on oubliera ces jours, à traîner le c½ur lourd
Un jour ce sera notre tour de nous aimer un jour
Un jour, on fera le même aveu
J'étais seul, on sera deux, et on s'aimera si fort
De nos âmes de nos corps
Et quand viendra la mort, on s'aimera encore, un jour ... "
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 14:33

Elle pleure son marin. Son marin n'est plus le sien. On dit que les vagues sont folles. On dit que les vagues sont folles...

Elle pleure son marin. Son marin n'est plus le sien. On dit que les vagues sont folles. On dit que les vagues sont folles...












L'aMour n'est pas seulement un mirAcle, né d'une rencontre. Il est jour après jour ce que l'on veut qu'il soit. Il commence loRsqu'on préfère l'autre à soi-même. Lorsqu'on l'accepte tel qu'il est et qu'on l'aime dans sa totalité. Aimer c'est partaGer des mots, des regards, des espoirs et des craintes. C'est vouloir que l'autre s'épanouisse. Vivre d'Abord fidèle à lui même L'amour n'est pas un acquis.Il se constrUit pour permettre le bonheur de l'autre, le bonheur des autres.
.X
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# Posté le samedi 07 novembre 2009 09:17

Modifié le samedi 07 novembre 2009 09:29

Tellement si belle, je l'aime tellement si fort ...

Tellement si belle, je l'aime tellement si fort ...
"- Tu l'aimes ?
-Ben ouais, elle est belle.
- C'est tout ?
- Euh... quoi d'autre ?
- Comment ça quoi d'autre ?"


"- Je te demande si tu l'aimes. Je te parle d'amour. Et toi tu me dis qu'elle est belle ? Belle ? Moi quand je te parle de beauté. Je ne te parle pas de son joli petit cul moulé dans un jeans Levis. Ni de ses lèvres pulpeuses. Ni de ses grands yeux pétillants. Putain. Je ne parle pas de ça. Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes. Que tu aimes tout d'elle. Ses defauts. Les pires. Le gout de ses larmes quand rien ne va plus. L'odeur de ses cheveux quand tu l'embrasses dans le cou. Ses tâches de rousseurs quand l'été pointe le bout de son nez. Et quand j'évoque le mot amour. S'il te plait. Ne l'associe pas au sexe. Parce que tu vois. Savoir combien de fois tu te la tape tous les jours. Moi. Je m'en fous. Merde. Il y a des mots pour parler d'elle. Pas des mots en toc. Pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Pas comme ça. Parfois il n'y a pas de mots. Juste des regards. Des gestes. Encore des regards. Puis un sourire. Qui dure. Qui dure. Qui dure parce que tu as ta main posée sur sa peau brulante. Parce que dans sa poche tu as furtivement caché un gribouillis avec inscrit " je t'aime " quand sa tête était tournée. Parce que les jours passent trop vite quand elle est là et que tu ne veux plus la quitter. Que tu ne peux plus lacher sa main. Et que tu lui dis que sans elle, chaque minute est inutile. Et en revanche. Parce que tout ne va pas toujours bien. Que ses yeux brillent. Parce qu'elle pleure. Lors d'une dispute. Qu'elle te lance au visage des mots affreux. Des cris de haine. Pardonne la. Recommence à zéro. Et dis lui. Crie le. Je t'aime. L'amour c'est ça. Ce n'est pas un jeu. C'est dangereux. Tu vois. Moi. C'est ça dont je parle. "





Skins ...<3


# Posté le samedi 31 octobre 2009 09:31

"Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux ... "

"Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux ... "




"Tu sais, finalement, ce qui va le plus me manquer chez toi, c'est pas ta jolie gueule, ni le fait rassurant de savoir qu'il y a une personne à mes côtés. Nan, ce qui va me manquer surtout, ce sont tous ses adorables textos que tu m'envoyais le soir. Certes, ils étaient un peu ridicules et je dois t'avouer que, souvent, on en riait avec les copains... Mais, au fond de moi, comme j'étais heureux que ces mots me soient adressés! C'était une petite habitude. Chaque soir, je l'attendais avec impatience. T'es belle, Anaïs. T'es belle parce que t'as la simplicité accrochée à ton visage et que dans tes yeux je peux apercevoir tout ce dont je n'oserais jamais rêver. C'est vrai, on dirait que tu viens pas de cette époque. Y a tout en toi qui vient d'un autre temps. T'es belle. J'sais pas, tu respires la nostalgie. C'est comme tes cheveux blonds. Les filles, de nos jours, elles ont pas de longs cheveux qu'elles laissent pousser sans s'en soucier. Ils sont toujours colorés, coiffés à la perfection. Toi, ils traînent jusqu'en bas de ton dos et ils finissent par des anglaises. D'où tu sors? Nan, franchement, d'où tu sors? T'es pas une fille, Anaïs. J'crois bien que t'es une fée. Une fille ne peut être aussi adorablement naïve... T'as jamais été blessée, dis-moi? Ou alors t'es imperméable à la vie. Elle passe sur toi, la vie. Elle t'effleure, te frôle mais ne te pénètre jamais. Et j'entends ton petit rire cristallin résonner à mes oreilles. Tu dois me trouver ridicule. Quand j'te vois si pure dans ce monde si sale, j'ai envie de t'entourer de mes bras, de mettre un bandeau sur tes yeux et de te parler de cet autre monde. Ce monde dans lequel tu vis. Je te bercerais de ces illusions et tu y croiras. Ou tu ferras semblant d'y croire. Je verrai alors s'afficher un sourire merveilleux sur ton visage pâle. Alors je glisserai ma main dans la tienne et je serais heureux. C'est vrai que ce monde, il est pas assez magique pour toi. Et puis, t'es fragile. Nan, j'vois pas pourquoi j'dis ça... J'aimerais juste pouvoir me convaincre que c'est moi qui te sauverai. Ma fierté. Un truc de mec à la con. Nan, tu sais, au fond, j'sais que c'est toi qui me sortiras de cette vie sans saveur. Parce que t'es une fée. T'arriveras avec une de tes jolies robes à fleurs, avec tes longs cheveux et tes yeux verts qui pétillent. Ils pétillent parce que toi, t'as l'air d'y croire à ton monde. Tu vois, j'suis con. J'essaie d'être important mais t'as pas besoin de moi pour t'y plonger. Bon, tu seras là près de moi. Tu te pencheras et je pourrais sentir ton parfum de liberté et quelques rêves flotter autour de toi. Oui, tu me sauveras. Pas tout de suite. Tu veux plus faire partie de ma vie. J'peux le comprendre, Anaïs : on n'est jamais assez bien pour une fée. Mais tu sais aussi bien que moi que ce qu'il y a entre nous c'est trop grand. Et puis j'ai trop besoin de toi. T'oublieras ce que j'ai fait parce que y a rien qui te touche, t'es au-dessus de tout ça. Ou alors parce que t'auras trop de peine de me voir triste à ce point. En tout cas, tu reviendras et tu me sauveras. Anaïs, ce soir, j'entends pas la sonnerie de ton message et ça me rend malade. Tous tes jolis mots posés maladroitement sur ton clavier ne me seront pas adressés cette nuit. Je ne supporte pas. Je me demande si je t'ai blessée. Mais nan, on ne blesse pas une fée. Ou alors c'est que c'est très grave. J'entends à nouveau le tintement de ton rire. Nan, c'est vrai. T'es trop forte... Anaïs, ça fait un jour seulement que tu ne m'as pas adressé la parole et j'en crève. J'ai pas eu ma dose de sourires, de douceur et de simplicité de la journée. Tout le monde se cache sous de grands gestes, sous des mots dits trop fort. Y a que toi qu'a le don d'être naturelle. Comment t'as fait pour l'jeter le masque ? T'es belle. Je t'aime. Vraiment. Parce que t'es magnifique "


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# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:02

J'voudrais retrouver les mots qui t'filaient des frissons dans le dos ...

J'voudrais retrouver les mots qui t'filaient des frissons dans le dos ...


"Je voudrais arrêter là, me faire une raison, me dire enfin voilà : C'est fini. Ce pont entre nous deux c'était beau et joyeux, j'avais tant de désir mais pas assez pour deux. Bien sur j'ai peur du vide, d'être seule dans les moments rudes, sans personne qui m'aime. Je t'aime encore parfois. J'ai plus l'coeur à ça. Je veux pas couper les ponts, juste m'en éloigner, faut bien que les gens puissent traverser et comme ca on pourrait encore, si tu veux bien, se croiser. Bien sur j'ai peur du vide. D'être seule dans les moments rudes, sans personne qui m'aime. Je t'aime encore parfois .... mais j'ai plus l'coeur à ca. J'voudrais retrouver les mots qui t'filaient des frissons dans le dos. Un peu de volupté serait pas de trop. Comme ça on pourrait faire comme si de rien n'était. Bien sur j'ai peur du vide, d'être seule dans les moments rudes, sans personne qui m'aime. Je t'aime encore parfois mais j'ai plus l'coeur à ca . Je t'aime encore parfois. Mais j'ai plus le coeur qui bat."


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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 17:20

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 17:42