Si certains textes ne sont pas de moi, d'autres sont aussi personnels que délicats .
Cette lettre que jn'ai jamais donné par apprehenssion, par inquiétude de la réponse, il me faut aujoud'hui la montrer, parceque l'écrit est sauveur , et qu'il me permettras peut etre de me liberer de mes inquiétudes passées .
" Baptiste .
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Tu sais, je crois que le pire c'est que je me sens coupable, j'ai pas réussi a te donner ce que tu attendais de moi, et c'est ça, c'est ça qui a changé la donne .
C'est quand je t'ai rencontré qu'est né cet espoir . Avec tout le temps qui s'est écoulé, j'ai commencé a te connaitre, t'as commencé a me decouvrir, mais c'etait pas ce a quoi tu t'attendais, tu croyais que j'etait peut etre mieux que ce que je ne suis vraiment, et t'avait besoin d'affection, affection que je n'ai pas reussi a te donner .
Puis il y a cette facette de moi qui a émmérgée et que tu as assimilé, cette facette qui ne t'as pas plue, cette facette qui nous a en quelque sorte séparés .
Je suis si contradictoire et toi tellement unique, sa m'etonne encore de penser que tu m'avais choisie, qu'a un moment ou a un autre tu avais voulu te lancer dans ce projet fabuleux et prodigieux que fut notre relation .
Et quelle relation, 5 mois, si court mais si long a la fois. Et je t'ai aimé, aimé comme jamais je n'avais aimé un homme, comme un enfant en besoin de tendresse, comme une femme attirée par son mari .
T'etait ma prémiére véritable relation amoureuse, la plus belle et la plus difficile que j'ai vécu jusqu'a ce jour .
Et je sais pas si tu te rends compte a quel point je t'en suis redevable, de tout ça, de ces moments avec toi, meme s'il etaient rares . Tu m'as toujours fait rire, et c'etait ça le plus plaisant, t'avais ce don de me rendre euphorique a chaque moment .
Et je le voyais bien, je le savais que pour toi c'etait pas pareil, que t'avait pas la méme vision que moi de notre relation. On aime pas comme ça, j'etait pas celle qui te comblerais, mais je voulais pas me l'avouer, affronter la vérité . Et ce mur, qui se rapprochait, la sentence, sa me faisait peur, parceque je voulais pas que tu m'abandonnes . Et c'est la, là que j'ai été lache, méprisable et abjecte, que j'ai voulu abreger ça . Et la suite s'est enchainée a une vitesse hallucinante, que je ne maitrisais pas . Je t'avais perdu, j'éssayais de t'oublier avec un autre, mais on oublie pas l'important aussi facillement .
Et encore aujourd'hui quand je te vois ça me monte a la téte, meme si peu a peu ton image s'éfface . Je t'oublie, mais il me faut du temps .
Toi qui fut mon amour, désormais mon ami, MERCI .
Marie "